Eglise Saint Pierre des Chartreux, Toulouse  

Sans titre, installation, bois et enduit, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Lucie Laflorentie  

Sans titre, installation, bois et enduit, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Lucie Laflorentie  

Sans titre, installation, bois et enduit, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Lucie Laflorentie  

Cimaise, installation, bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Lucie Laflorentie  

Cimaise, installation, bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Lucie Laflorentie  

Cimaise, installation, bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Rémi Groussin  

Pavillon, installation, placo et bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Valentine Boé  

Pavillon, installation, placo et bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Valentine Boé  

Pavillon, installation, placo et bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Valentine Boé  

Pavillon, installation, placo et bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Rémi Groussin  

Pavillon, installation, placo et bois, galerie saint pierre des Chartreux, Toulouse, novembre 2010. Exposition « Pour l’instant c’est comme ça.» production Point de Fuite dans le cadre de la Petite invite les nuits sonores. © Rémi Groussin  

Pour l'instant, c'est comme ça

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Une proposition de Point de Fuite : Exposition de Lucie Laflorentie à l'église Saint Pierre des Chartreux

Du 10 au 21 novembre
Point de Fuite, structure nomade et innovante développant des projets artistiques en région Midi-Pyrénées, présente une installation in situ de Lucie Laflorentie, plasticienne diplômée de l’Ecole des beaux-arts de Toulouse. Cette jeune artiste interroge à travers ses recherches les rapports existants entre l’architecture et le paysage. L’œuvre exposée est une installation architecturée inspirée par l’espace d’exposition investie. Ce projet prend place une fois de plus dans un espace inédit : « le cloître » de l'église Saint Pierre des Chartreux à Toulouse datant du XVII ° siècle.

Goûter-vernissage le 11 novembre à 16h
Nocturne le 18 novembre de 18h30 à 22h, avec projection vidéo et apéro, dans le jardin :
à cette occasion, Lucie Laflorentie invite l’artiste Nicolas Jaoul

Architecture et paysage
« L’envers du décor » comme élément du décor

« Je ne puis jamais, parlant cinéma, m’empêcher de penser ‘salle’ plus que le film. » Roland Barthes

Le travail de Lucie Laflorentie s’est fondé sur l’articulation entre son approche du dessin et son expérience du paysage (Canyon, 2005). Hors de l’espace confiné de l’atelier la jeune plasticienne réinterroge sa perception de l’espace, pose un rapport mouvant entre elle et l’environnement. De la fenêtre ouverte sur le monde au cadre omniprésent,
Lucie Laflorentie ne cesse de déconstruire et reconstruire l’unité de l’image dans une mise en espace particulière.
L’espace d’exposition devient le paysage de tous les possibles et de tous les points de fuite. Ses installations architecturées conjuguent dépouillement bricolé et mise en abîme de la vidéo. Un jeu s’instaure entre espace de projection et de représentation, un nouveau partage du monde de l’image.
L’installation Springkler (2008) traduit avec délicatesse et sobriété ce monde poreux où le module cagette devient l’élément constitutif d’une cabane ouvrant sur un paysage existant. Le mythe de la cabane « in progress » est réinventé par la captation vidéo d’une lumière visible (arc-en-ciel) en perpétuel évanouissement.
La machine (Springkler, moniteur) devient un écran, un intermédiaire lui aussi plus ou moins trompeur.
Le trompe-l’oeil se baroquise avec son effet détail-miroir dans Dehors (2008). Cette installation paradoxalement très « less is more », comme toujours chez cette plasticienne, impose sa présence monumentale dans une juste adéquation avec le contexte de l’exposition tel qu’il est.
Visible, invisible, fragmentation des plans, densification des volumes, c’est comme si le travail de Lucie Laflorentie se plaçait dans l’amorce de quelque chose ; quelque chose dont le cadre prédéfini, souvent posé comme une extension naturelle de la salle d’exposition (Veduta, 2008), capture notre attention pour mieux prolonger une expérience sensible et libre. C’est comme dans une salle de cinéma, s’asseoir ni trop près, ni trop loin de l’écran pour mieux voir le dessin de la ligne d’horizon.

Bernadette Morales

Du 10 au 21 novembre dans le cadre du festival EXTRA ! www.lapetite.fr
Horaire : 12h-19h
Fermé le lundi et mardi.
21, rue Valade 
31000 Toulouse

Stagiaires à la régie : Clémence Laporte, Catherine Stoffel, Hugo Vernet. Stagiaires à la médiation :  Elvia Fouet, Clémence Laporte, Emilie Mahé, Tiphany Salza, Hugo Vernet
Bénévoles sur le projet : Laura Freeth, Rémi Groussin, Marie Johanna Cornut, Aurore Houlès, Fabrice Fortner, Laetitia Guneau.